samedi 24 janvier 2009

THE AUTOMATIC – NOT ACCEPTED ANYWHERE


Le problème avec The Automatic c’est que plus grand monde ne se souvient de ce groupe. Mais allez écouter « Monster » et là j’aurais le droit à un : « Ah mais oui ! ». C’est un peu comme The Rakes avec « Open Book » (Allez l’écouter aussi…).


Sorti en 2006, Not Accepted Anywhere est le premier et unique album du groupe (The Automatic seraient actuellement en train d’en enregistrer un second). Les lourds vous diront que le groupe fait du pop-punk électro indie. En fait ils font du rock anglais avec un synthé et une pointe d’humour en plus.

Comme souvent pour une formation anglaise, The Automatic ont fait un excellent premier album. N’importe quelle chanson de Not Accepted Anywhere aurait pu faire un bon single, avec une préférence pour les titres : « Recover », « Monster », « Keep Your Eyes Peeled », « Team Drama » et surtout « By My Side » qui possède le refrain le plus efficace de tout l’album.


Le problème de ce genre de groupe c’est que le deuxième album est toujours moins bon (cf : The Frattelis »). Mais peut-être verrons-nous une nouvelle performance musicale, comme ont su le faire Kaiser Chiefs ou encore Artict Monkeys.

mardi 13 janvier 2009

PETER PAN SPEEDROCK – PRENIUM QUALITY...SERVE LOURD!



Peter Pan Speedrock est un groupe originaire de Eindhoven, la formation fait dans le punk très lourd, ou hard-punk selon les écoles.


A première vue, le groupe ne fait pas très envie car un peu stéréotypé. On fait du punk donc forcément on a des tatouages (beaucoup), on fait des fucks (beaucoup), on boit de la bière (beaucoup) et les paroles de nos chansons sont spirituelles (cf refrain de Donkeypunch: « Drunk, horny and drunk, yes we were drunk, so fuckin' drunk »). Mais le groupe mérite tout de même qu'on s'attarde un peu sur le sujet.


Prenium Quality...Serve Loud est le quatrième album du groupe. Si je devais définir les influences de Peter Pan Speedrock, je dirais qu'on est entre Motorhead et The Stooges.
Dès le début de l'album, le groupe annonce la couleur: c'est lourd, très rapide et c'est furieusement efficace. Le temps moyen d'une chanson ne dépasse pas les 2 minutes 30.
Évidemment il ne faut pas écouter cet album en pensant que le groupe se renouvelle à chaque morceau. Les chansons sembleront tristement identiques à une oreille non entraînée.


Ca gueule, ça fait du bruit, on comprend rien aux paroles, ça n'a rien d'innovant, mais putain ça fait du bien!

mercredi 7 janvier 2009

THE RUTS – THE CRACK


The Ruts est un groupe de punk originaire de Londres. Apparu en 1976, il disparaît à la mort du chanteur en 1980.
The Ruts est un groupe qui plaira aux fans du punk du milieu des années 70. On retrouve dans The Ruts un côté de The Clash en un peu plus énervé. On poussera même le vice à trouver dans la voix de Mickeal Owen une ressemblance avec celle de Joe Strummer.

Sorti en 1979, The Crack est le deuxième et dernier album du groupe. L'album démarre par « Babylon's Burning », morceau le plus célèbre du groupe qui sera repris par, entre autres, les Burning Heads dans leur album Taranto.
La suite de l'album n'est qu'enchaînement de tubes punks: ça fait du bruit, ça gueule et ça fait du bien. Pour les amateurs de morceaux énervés, on retiendra la violence des « You're Just A », « It Was Cold » ou encore la rapidité de « Savage Circle ».
Au milieu d'un album tout en démence apparaît un ovni: « Jah War », tube reggae en puissance. Un peu de calme dans ce monde de brut.

The Crack se termine sur la chanson « Human Punk » en version live, ce qui donne un bref aperçu des prestations scéniques du groupe. On s'y croirait presque: les amplis à fond, le micro qui passe de mains en mains, les cris du public en transe...