mardi 30 juin 2009

CHICKENFOOT – 29/06/09 – OLYMPIA


Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Chickenfoot est un groupe formé par Chad Smith (Red Hot Chili Peppers), Sammy Hagar (Van Halen), Micheal Anthony (Van Halen) et Joe Satriani. Autant vous dire qu’il y a du beau monde et que ça m’a rendu curieux.

Arrivé à l’Olympia à 19h30, je constate que pour le moment ça ne se bouscule pas à l’entrée. On prend même le temps de boire un verre avec Erwan, l’un des maître des lieux, puis on prend place dans la fosse de la salle mythique.
A 20h00 précise, la courageuse première partie entre en scène. Je dis « courageuse » parce que arriver seul avec une guitare acoustique quand on ouvre pour un groupe de heavy métal, c’est courageux. Mais bon, l’accueil est sympathique et la musique n’est pas désagréable. Je n’ai pas bien retenu son nom, Rod Sawyer je crois.

A 20h05 la scène est plongée dans le rouge, les membres du groupe arrivent un par un et la foule entre en transe. Ca démarre très fort, Chickenfoot envoie du lourd et le public est conquis. Le groupe nous achève avec le singe de l’album « Oh Yeah ! » dont le refrain est repris en cœur par toute l’assistance sous les remerciements de Sammy Hagar.
Au tiers du concert nous avons droit au classique slow métal. Si on ferme les yeux, on se verrait presque en haut d’une montagne habillé avec un pantalon en cuire noir et une chemise blanche trop grande, le tout les cheveux dans le vent…Cliché.
Mais le show repart en force avec une chanson qui fait littéralement trembler l’Olympia. Satriani enchaîne les solos, on ne sait pas comment c’est humainement possible. Michael Anthony saute partout avec sa basse en forme de bouteille de Jack Daniels, Sammy Hagar ne cesse de remercier le public et Chad Smith désosse sa batterie en lançant une quantité industrielle de baguettes dans la foule. Je suis conquis.
A 21h05 le groupe quitte la scène sous les cris du public et revient quasiment aussitôt. Satriani ouvre le rappel sur un solo en tapping sous les « joe ! joe ! joe ! » du public. 25 minutes plus tard ; Chickenfoot quitte une nouvelle fois la scène. Ils reviennent après 5 minutes d’attente, il ne peuvent pas quitter l’Olympia comme ca.
Deux chansons plus tard et un final digne des plus grands groupes de hard rock, le groupe part définitivement.
1h40 de concert à 200km/h, excellente performance pour un groupe qui n’a sorti qu’un album.

http://www.myspace.com/thechickenfoot

mercredi 24 juin 2009

SONS OF THE DOLLS


Acheté un peu par hasard, sans même savoir ce que c’était exactement, juste parce que j’aimais le son, cet album est en fait une compilation punk. Mais ce n’est pas juste ça, les groupes qui apparaissent ont tous en leur sein un membre du légendaire groupe de glam punk : The New-York Dolls. On comprend alors tout de suite la signification du nom.
L’album est une petite tuerie musicale qui rassemble la crème de la scène rock de l’époque. Apparaissent The Idols, Criminals, Killer Kane Band et Corpse Grinders. Personnellement j’ai une petite préférence pour The Idols et pour Kiler Kane Band et son titre « Mr.Cool ». Aucun des groupes n’a sorti de LP par la suite.
La compilation est sortie en 1982 uniquement en France et n’a jamais été rééditée. Et devinez qui à l’original…

lundi 15 juin 2009

ANDREW LOOG OLDHAM – ROLLING STONED


Ceci est ma première chronique sur un livre et sûrement la dernière. Le blog ne s’appelant pas «c’est des chroniques de livres» et ne m’estimant pas assez pointu en littérature, je ne vois pas l’intérêt de réitérer l’aventure.

Rolling Stoned c’est l’autobiographie du premier manager des Rolling Stones, Adrew Loog Odlham. Le version française est en fait la réunification de « Stoned » et de « 2Stoned », respectivement le tome 1 et le tome 2 de l’autobiographie traduit par le regretté Nicolas Acin.
Dans son livre monsieur Oldham raconte comment il a débuté dans la musique à l’âge de 17 ans (en 1961). Il a notamment été l’assistant de l’attaché de presse des Beatles et a travaillé avec Bob Dylan. Il raconte surtout comment il a découvert The Rolling Stones à l’âge de 19 ans, pourquoi il les a convaincu de mettre un « g » à la fin de « Rolling » et comment il a viré le pianiste Ian Stewart du groupe (mais pas des chansons). Il raconte également comment il a aidé The Rolling Stones à devenir ce qu’ils sont aujurd’hui, le début et l’ascension fulgurante. Il nous explique comment il est arrivé au sommet et comment il a sombré. Le sexe, la drogue et le rock’n’roll, tout est dit sans aucuns tabous. Vous seriez même surpris, tout comme moi, de certaines révélations.

Ce livre est à conseiller aux fans de Andrew Loog Oldham, des Rolling Stones et à ceux des années 60 en général. Ce livre est à déconseiller à ceux qui pensent que les Stones sont des dieux.
Andrew Loog Oldham, The Rolling Stones, The Beatles, The Kinks, Phil Spector, Bob Dylan… Tous ceux là ne sont pas des dieux, se sont des rocks stars…


«A chaque histoire, il y a trois versions : la vôtre, la mienne, et la vérité.»

Adrew Loog Oldham.

dimanche 7 juin 2009

TOP 10 DES MEILLEURS CHANSONS DE L’HISTOIRE DU ROCK


Après mon top 10 des meilleurs riffs, voici mon top 10 des meilleures chansons de l’histoire du rock. Cet article fait suite à une envie de l’écrire depuis un moment et aussi à la demande d’un ami. J’ai eu un peu de difficultés à le faire, à trouver les 10 qui méritent de rentrer dans le classement. Certains crieront au scandale, mais peu importe. Si je devais ne plus écouter que 10 chansons, ce serait celles-ci.

1) Like A Rolling Stone – Bob Dylan sur Highway 61 Revisited en 1965
2) Louie Louie – Richard Berry sur la face B de You are My Sunshine en 1957
3) Heartbreak Hotel – Elvis Presley sur le single du même nom en 1956
4) The House Of The Rising Sun – The Animals (interprété par) sur The Animals en 1964
5) You can’t Always Get What You Want – The Rolling Stones sur Let It Bleed en 1969
6) Girl - The Beatles sur Rubber Soul en 1965
7) My Generation – The Who sur My Generation en 1965
8) I’m Not Like Everybody else – The Kinks sur Face To Face en 1966
9) London Calling – The Clash sur London Calling en 1979
10) God Save the Queen – The Sex Pistols sur Nevermind The Bollocks en 1977

Pour les Rolling Stones j’ai beaucoup hésité avec You Can’t Always Get What You Want et Sympathie For the Devil. J’aurais aussi voulu pouvoir faire apparaître Sitting On The Dock Of The Bay par Otis Reading, mais il fallait trancher.

Je vous invite bien sûr à joindre en commentaire votre propre top 10. Sûr qu’il ne sera pas aussi bon que le mien…

jeudi 28 mai 2009

THE ROLLING STONES – BRUSSELS AFFAIR 1973


Alors oui, comme ça, un concert à Bruxelles ça sonne par forcément très rock’n’roll. Mais replaçons les choses dans le contexte : en 1973 les Stones ont des problèmes avec la justice française. Ils sont interdits sur le territoire à cause de divers histoires de drogue. En effet, à l’époque les Rolling Stones sont connus pour leur consommation excessive de substances illicites, en particulier Keith Richards. Par conséquent il est impossible pour le groupe de s’arrêter à Paris pour leur tournée européenne. Ils décident alors d’organiser un concert à Bruxelles uniquement pour le public français (et un autre pour nos amis belges évidemment), aidé de la radio RTL qui affrète un train depuis Paris spécialement pour l’occasion.


Le résultat est tout simplement magnifique, les Rolling Stones sont au meilleur de leur forme. Même si on sent que Keith Richards ne doit pas dormir plus de deux heures par nuit…


Au final le live n’est sorti qu’en bootleg et est disponible en téléchargement illégal sur internet ou sur quelques rares supports pirates.

lundi 25 mai 2009

THE LAST WALTZ – THE BAND BY MARTIN SCORCESE


The Last Waltz est, à l’origine, l’enregistrement audio du concert d’adieu de The Band au Bill Gaham’sWinterland Ballroom en 1976. The Band est un groupe canadien formé en 1960, célèbre en tant que tel, mais également pour avoir accompagné Bob Dylan entre 1965 et 1974.
The Last Waltz est donc également la captation vidéo du concert par Martin Scorcese. Imaginez Shine A Light (du même réalisateur et avec les Rolling Stones en 2008) mais en dix fois mieux. Le film est coupé avec des extraits d’interview du Band par Scorcese et avec des enregistrements vidéo de certaines chansons en plateau.
En ce qui concerne le concert, se succèdent sur la scène : Ronnie Hawkins, Neil Young, Joni Mitchell, Neil Diamond, Paul Butterfield, Van Morisson, Ringo Starr, Eric Clapton, Muddy Waters, Ron Wood et Bob Dylan. Rien que ça…
Après avoir interprété les plus grands tubes du groupe, le concert se termine magnifiquement bien avec la présence sur scène de tous les invités qui reprennent en cœur « I Shall Be Released».

A noter que parmi tous les invités, celui qui gagne le plus les faveurs du public est Bob Dylan. Il en volerait presque la vedette au Band.

mercredi 20 mai 2009

THE REMAINS – DIDDY WAH DIDDY


The Remains est un groupe de rock garage fondé à Boston au début des années 60. A cette époque, la pop envahit l’Angleterre et arrive tout juste aux Etats-Unis. C’est de là que partira la scène rock garage dont The Remains feront partis.

J’ai découvert ce groupe un peu par hasard, lors d’un de mes samedi après-midi à écouter de la musique rue Duranton. Dès la première écoute j’ai aimé ce groupe qui sonne comme un groupe Britannique des années 60. Mon intérêt n’a fait qu’augmenté lorsqu’en lisant le dos de la pochette je me suis aperçu que The Remains étaient de Boston. Je repartais donc avec le 33 tours sous le bras le soir même.

L’album est très efficace, rien à redire. Ca faisait longtemps que je n’avais pas ressentit ça pour un groupe. Une guitare, une basse, une batterie, un clavier et une belle voix ; voilà la recette des tubes de Diddy Wah Diddy : simple et efficace. Les chansons ne dépassent pas les 3 minutes 20, ça passe tout seul.

Il vous suffira d’écouter « All Good Things » ou « Don’t Look Back » pour comprendre.